Lianes houblon

On pense souvent que faire de la bière, c’est manipuler des sacs de grains et des cuves en inox. Mais pour moi, tout commence bien avant, là où la liane de houblon s’élance vers le ciel. Récit de mes journées en houblonnière, entre apprentissage et passion du produit brut.

Suivez le rythme du houblon, de la racine au verre. Cette série d’articles documente mon immersion dans le travail agricole à grande échelle, mais aussi mes tentatives de domestication de la plante dans des jardins familiaux. Un double regard pour comprendre comment le terroir et le soin apporté à chaque plan influencent nos futures recettes.

Apprendre la patience du végétal 

Travailler en houblonnière, c’est une leçon d’humilité. J’y ai appris que le houblon n’est pas qu’une simple épice qu’on jette dans le moût bouillant. C’est une plante qui demande du soin, de l’entretien et une attention de chaque instant. En participant aux travaux agricoles, j’ai voulu comprendre la source de l’amertume et des arômes que vous retrouvez dans vos verres.

Le choix du circuit ultra-court 

Mon ambition avec Houblonium, c’est la traçabilité totale. En apprenant à cultiver moi-même, je prépare le futur : pouvoir brasser demain avec mes propres fleurs, récoltées à quelques pas de l’atelier. C’est un retour au bon sens paysan appliqué à l’artisanat brassicole.

Ce travail de la terre est exigeant, mais il donne une tout autre dimension au moment où je verse les fleurs dans la cuve. On ne brasse plus seulement une recette, on brasse une saison, un terroir et une sueur partagée avec la terre.

Pour ne rien manquer de cette aventure végétale, cliquez sur l’étiquette [Saison Houblon] et suivez l’évolution de nos lianes mois après mois !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *